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Diversité des essences : Le poirier
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Pyrus communis

Famille des Rosacées
Orde des rosales
Sous-embranchement des Angiospermes (feuillus)
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Description
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Petit arbre à ramure peu structurée, à la cime touffue, allongée et souvent pyramidale, le poirier atteint les 10 à 15 mètres de hauteur. Il produit des rameaux jauneâtres et dressés. Ses longs pédoncules portent des feuilles brillantes et finement dentelées à l’ovale arrondi. De couleur vert foncé sur la face supérieure, elles sont vert clair et laineuses en face inférieure, avant de devenir glâbre. Apparaissant au mois d’avril, en même temps que les fleurs, elles sont d’un blanc pur, groupées en petites touffes et répandent une odeur désagréable. Parent d’autres poiriers cultivés, le poirier sauvage produit des petits fruits fermes d’une longueur inférieure à quatre centimètres et porte parfois des épines. D’une croissance assez lente, le poirier sauvage peut vivre 200 à 300 ans. Le poirier " de la reine Jeanne ", à Toulon, aurait vécu 600 ans avant d’être abattu par la foudre.
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Habitat
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D’origine très ancienne, le poirier sauvage vient sans doute d’Asie mineure où il est très présent dans les massifs montagneux. On en recense une vingtaine d’espèces dans les régions tempérées d’Europe. En France, on le trouve dans tous les bois de plaines et les collines.
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Sols
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Se plaît dans les sols légers, de préférence argileux et bien aérés.
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Peuplement
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Surface boisée en 1994 : non significative
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Utilisation
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Bois solide, durable et d’un grain délicat, il n’est utilisé qu’en tournerie et en marqueterie. Il est aussi très recherché pour les instruments de musique.
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Remarque
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Le nom latin du poirier s’écrit bien Pirus et non Pyrrus. Etymologiquement, ce nom, d’origine indo-européenne, vient du radical grec "pis" qui a donné "apios" poirier. On le retrouve dans les langues celtes.
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