Magazine Découverte Espace Pro
Logo CNDB
bandeau magazine

 
OK Recherche approfondie Liens utiles Abonnement Contacts

Architecture & Habitat

Consommation

Economie & Politique

Education & Formation

Environnement & Nature

Gestion durable

International

Sciences & Techniques

Tourisme & Loisirs

 

Toutes les brèves

Tous les dossiers

Toutes les infos

Toutes les interviews

Toutes les nouveautés

 

Inscription Espace Pro



A la une

  - 11 octobre 2001

2. Construire un bateau : avec le bois ça le fait !

Le développement du temps libre, au cours des dernières années, et la vogue plus récente des vieux gréements ont suscité des vocations de charpentiers amateurs. Avec le bois leur rêve prend racine.




Construire un bateau en bois est presque devenu un jeu d’enfant comme en témoigne la construction de deux pointus provençaux par les élèves de l’école primaire Claude Durant à Hyères, primée durant la Semaine du Bois 2001. (voir ARTICLE N 492 DU 26 mars 2001.)

"Toutefois", prévient Jean-François Gary, ancien du Chasse-Marée et fondateur de l’atelier de marine Lignes d’eau dédié aux constructeurs amateurs, "un voilier n’est pas un meuble de cuisine et sa construction exige de la rigueur et de la persévérance."

Certes les techniques ont évolué vers une simplification des méthodes de mise en œuvre. Longtemps présentés sous forme de plans, les bateaux en contreplaqué sont désormais vendus, avec accessoires, gréement et accastillage, en panneaux tracés à découper ou même en kit, prêt à assembler. Il faut tout de même compter au moins 300 à 400 heures pour construire un voilier en kit de 4 à 5 mètres. Sans compter les finitions.

Quant aux autres techniques de construction bois, elles restent l’apanage des chantiers professionnels ou des constructeurs amateurs très pointus.

Les plus aguerris peuvent utiliser la technique dite du bordé nu plus connue sous son nom anglais "strip planking". C'est le matériau à la mode du moment. Il est constitué de lattes jointives de faible largeur assemblées entre deux voiles de verre. Le tout forme un "sandwich" fibre de verre, bois, époxy. Ce procédé permet de réaliser des coques galbées bien plus élégantes que les plans rectilignes des panneaux de contreplaqué.

Quelques esthètes de la construction choisissent la technique du bois moulé. Elle dérive du bordé multiplis croisés assemblé par rivets, procédé par excellence des coques rapides à moteur en bois précieux.

L'arrivée des colles époxy et la facilité d'une stratification fine avec ces mêmes résines permet désormais la pose du bordé sous vide en lieu et place de l'agrafage. Des plis croisés de bois tranchés sont collés, à 90° puis à 45°, à droite et à gauche, sur un mannequin composé d’un réseau de lisses. On obtient ainsi une coque résistante dont le bois apparent à l’intérieur comme à l’extérieur, permet une finition digne des yachts d’autrefois.





article précédent


Sommaire du dossier


article suivant

envoyer cette page à un ami

accueil magazine

imprimer cette page

Droits de reproduction et de diffusion réservés
© www.bois-foret.info © Belvédère ©a2sc web design ©Algodia
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage et d'en respecter les dispositions.

retour en haut de page